Pathologies démyélinisantes de l’enfant : clés et pièges diagnostiques
Poster Abstract

Objectifs

  • Identifier les critères IRM discriminants des principales pathologies démyélinisantes pédiatriques : sclérose en plaques (SEP), maladies associées aux anticorps dirigés contre la glycoprotéine de la myéline des oligodendrocytes ou anticorps anti-MOG (MOGAD), troubles du spectre de la neuromyélite optique associés aux anticorps anti-aquaporine 4 (NMOSD AQP4+) 
  • Analyser les atteintes du système nerveux central en fonction du ou des territoire(s) atteint(s) : nerfs optiques, encéphale et moelle épinière
  • Connaître les principaux diagnostics différentiels pièges en fonction de chaque territoire

Message à retenir

Une étude sémiologique rigoureuse des lésions en IRM guide de façon déterminante le clinicien vers le diagnostic de pathologie inflammatoire démyélinisante de l’enfant.

Résumé

Les principales pathologies démyélinisantes de l’enfant sont la SEP à début pédiatrique, les MOGAD et les NMOSD AQP4+.

Des patterns lésionnels distincts, propres à chacun de ces diagnostics, se dégagent en IRM.

Il existe des diagnostics différentiels à évoquer en fonction du territoire atteint, notamment certaines affections systémiques, tumeurs ou maladies métaboliques.

L’objectif de ce poster est de présenter, par région anatomique, les caractéristiques lésionnelles propres à chaque maladie démyélinisante et d’aborder les principaux pièges en termes de diagnostics différentiels.

  • Il est fondamental de connaître la morphologie, la distribution, l’extension et les modalités de rehaussement des lésions démyélinisantes de l’enfant.
  • La maîtrise de critères clés en IRM, en fonction des territoires atteints, est indispensable au diagnostic.
  • L’imagerie doit systématiquement être intégrée de façon pertinente à l’évaluation globale du patient pédiatrique.

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Extrait de présentation finale