Masses mammaires atypiques: analyse iconographique et corrélation anatomo-pathologique
Poster Abstract

Objectifs

Illustrer les principales masses mammaires atypiques, bénignes et malignes.

Décrire leurs caractéristiques mammo-échographiques et IRM.

Identifier les éléments d’imagerie permettant d’éviter les erreurs diagnostiques.

Souligner l’importance de la confirmation histologique.

Message à retenir

Toute masse mammaire atypique doit faire évoquer une lésion rare, en particulier lorsque la présentation radiologique ne correspond pas aux formes classiques.

Résumé

Si la majorité des masses mammaires correspondent à des lésions bénignes usuelles ou à des carcinomes infiltrants classiques, certaines entités rares constituent un véritable défi diagnostique.

Les affections systémiques comme la sarcoïdose ou la mastopathie diabétique peuvent simuler un carcinome infiltrant, réalisant des masses irrégulières, spiculées ou fortement atténuantes en échographie.

Parmi les tumeurs bénignes rares, le hamartome présente un aspect typique en « sein dans le sein » en mammographie, tandis que la fibromatose mammaire mime un cancer par son aspect spiculé et atténuant. La tumeur phyllode se manifeste par une masse bien limitée, à croissance rapide, parfois hétérogène avec des zones kystiques internes.

Certaines lésions malignes rares (rhabdomyosarcomes, adénomyoépithéliomes dégénérés, lymphomes primitifs) peuvent paradoxalement apparaître bien circonscrites. Les métastases mammaires, représentant environ 2 % des tumeurs malignes du sein, se présentent souvent sous forme de nodules multiples bien limités, sans rétraction cutanée.

L’IRM mammaire aide à la caractérisation et à l’évaluation loco-régionale, notamment par l’analyse du rehaussement dynamique. Toutefois, l’imagerie seule ne permet pas toujours de conclure, et la biopsie percutanée reste indispensable.

Les masses mammaires rares peuvent mimer un carcinome infiltrant ou, au contraire, apparaître trompeusement bien limitées.

L’IRM complète l’évaluation morphologique mais ne remplace pas l’analyse histologique.

La confrontation clinico-radiologique et la biopsie percutanée sont indispensables pour éviter les erreurs diagnostiques.

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Extrait de présentation finale