Hypotension intracrânienne: un diagnostic qu'on rate souvent
Poster Abstract

Objectifs

-Rappeler la physiopathologie et les étiologies de l’hypotension intracrânienne spontanée (HIS).

-Identifier les signes IRM caractéristiques permettant d’évoquer ce diagnostic.

-Sensibiliser les radiologues aux formes atypiques et aux pièges diagnostiques.

-Proposer une démarche diagnostique structurée face à ce tableau clinico-radiologique

Message à retenir

-Penser à l’HIS devant toute céphalée orthostatique, même en l’absence de contexte traumatique ou post-ponction

-L’IRM est l’examen clé : le rehaussement méningé diffus et l’affaissement cérébral sont les signes les plus évocateurs

-L’acronyme SEEPS est un outil mnémotechnique précieux pour ne pas passer à côté du diagnostic

-Localiser la brèche est essentiel pour guider le traitement et éviter les récidives.

Résumé

L’hypotension intracrânienne spontanée est une entité secondaire à une fuite de liquide cérébrospinal (LCS), dont l’incidence réelle est largement sous-estimée. Elle se manifeste classiquement par une céphalée orthostatique , s’aggravant en position debout et soulagée en décubitus  mais son tableau clinique peut être trompeur, retardant ainsi le diagnostic.

L’IRM cérébrale constitue la modalité de référence. Elle objective un ensemble de signes caractéristiques regroupés sous l’acronyme SEEPS (subdural fluid collections,enhancement of the meninges ,engorgement of venous strutcures ,pituitary hyperemia).

 

Hypotension intracrânienne spontanée · Fuite de LCS · IRM cérébrale · Rehaussement méningé · SEEPS · Affaissement cérébral · Céphalée orthostatique · Blood patch épidural · Myélo-IRM · Brèche durale.

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Extrait de présentation finale