Objectifs
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Déterminer la performance diagnostique de l’imagerie dans l’endométriose profonde.
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Évaluer la contribution des techniques interventionnelles guidées par imagerie dans la stratégie thérapeutique.
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Comparer les approches mini-invasives aux traitements chirurgicaux conventionnels.
Matériel et méthode
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Population : 10 patientes avec suspicion d’endométriose.
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Imagerie diagnostique : échographie pelvienne + IRM pelvienne.
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Radiologie interventionnelle : cryothérapie et embolisation selon indication.
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Analyse : localisation des lésions, corrélation imagerie-chirurgie, EVA douleur, complications.
Résultats
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Patientes : 10, âge moyen 32 ans.
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Lésions : ovarienne 60%, ligamentaire 40%, digestive 30%, vésicale 10%, cloison recto-vaginale 20%.
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Imagerie vs chirurgie : concordance 80%.
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Interventions : cryothérapie 3, embolisation 2.
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Douleur (EVA) : 7 → 3 à 1 mois.
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Complications : aucune majeure.
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Amélioration clinique : 70% des patientes.
Conclusion
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L’imagerie permet une cartographie précise des lésions.
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La radiologie interventionnelle offre des traitements mini-invasifs efficaces.
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Réduction de la douleur et amélioration de la qualité de vie.
La radiologie joue un rôle central dans l’endométriose : elle permet non seulement de diagnostiquer et cartographier précisément les lésions, mais aussi d’offrir des traitements mini-invasifs comme la cryothérapie ou l’embolisation. Cette approche combinée améliore significativement la prise en charge, réduit la douleur et contribue à une meilleure qualité de vie pour les patientes.